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Action politique

Inlassablement, le gouvernement fédéral continue à s’attaquer aux droits fondamentaux des personnes…un nouvel exemple hautement inquiétant est le vote survenu dans la nuit du 8 au 9 mars dernier, de cette loi qui confère un statut aux familles d’accueil et leur octroie d’emblée de nombreux droits à l’égard de l’enfant accueilli. Des décisions quotidiennes concernant la vie de l’enfant leur appartiennent ainsi immédiatement sans même que ne soit exigé l’accord des parents d’origine.
Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté dénonce fermement cette attaque aux liens qui unissent les familles d’origine et leurs enfants. En effet, avec cette loi, les familles biologiques, déjà fortement fragilisées lors de cette séparation provisoire avec leur enfant, se voient immédiatement mises de côté dans l’éducation de leurs enfants.
De plus, après à peine un an d’accueil, la famille d’accueil peut même exiger davantage de droits encore à l’égard de l’enfant accueilli comme des décisions relatives à l’éducation religieuse ou philosophique, la contraception, la langue suivie lors de l’enseignement…autant de sujets qui appartiennent à une culture familiale, à des valeurs, à une intimité ayant trait au lien entre l’enfant et ses parents biologiques.
Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté craint qu’un tel glissement de l’autorité parentale vers la famille d’accueil ne mette en place toutes les conditions pour une pseudoadoption. Une telle évolution se rapproche du modèle anglo-saxon qui, ces dernières années au Royaume-Uni a amené de nombreux parents biologiques qui se sont vus dépossédés de leurs enfants, a interpeller la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour revendiquer leurs droits et tenter de récupérer leurs enfants.
Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté qui depuis des mois s’est mobilisé contre cette loi, qui a tenté de sensibiliser de nombreux partenaires, des parlementaires, d’ouvrir le débat et qui a voulu faire entendre les préoccupations des personnes les plus fragilisées est scandalisé qu’une fois de plus l’écoute et la concertation des différents protagonistes concernés n’ont pas été la voie choisie par le Gouvernement Fédéral. Même la cellule familiale n’est pas respectée par celui-ci !
Pour le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté
Anne-Françoise Janssen
Animatrice politique et formatrice en matière de réduction des inégalités et de lutte contre la pauvreté
Christine Mahy
Secrétaire Générale et Politique du RWLP

Lire les remarques et diverses actions menées par le RWLP dans ce dossier

Lire l'article de Jean Blairon et Jacqueline Fastrès dans Intermag de mai 2016

Lire l'article de La Libre

Lire l'article du Soir

 

hémicycle

PARLEMENT WALLON – RÉSEAU WALLON DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ

RENCONTRE D’INFORMATION ET D’ÉCHANGE – 16 JUIN 2011

Présentation des objectifs et de l’action du RWLP.

Christine Mahy, Secrétaire générale du RWLP.

Assemblée générale d’EAPN 2012 – déclaration finale

L’AUSTERITE NE FONCTIONNE PAS – UN PACTE D’INVESTISSEMENT SOCIAL S’IMPOSE

Les délégués de la 23ème Assemblée générale d’EAPN (7-9 juin, Norvège) se joignent aux personnes en situation de pauvreté pour adresser un « carton rouge » aux institutions européennes et ainsi leur signifier qu’elles ont abandonné les gens, dont les plus vulnérables, dans la course à l’apaisement des marchés. Les Etats membres, agissant ensemble au sein du Conseil européen, poursuivent une approche rivée exclusivement sur l’austérité, faisant payer aux « pauvres » le prix d’une crise dont ils ne sont pas responsables et empêchant une relance inclusive. Les délégués de l’Assemblée générale appellent les dirigeants européens à donner priorité à l’humain et à la planète plutôt qu’aux marchés et à s’accorder sur un Pacte d’investissement social pour restaurer la confiance des gens, offrir une vision positive et présenter une feuille de route pour la coopération européenne à venir.7

Pouvoir bénéficier d'un logement de qualité et abordable est la sécurité minimum pour construire son projet de vie et sortir de la pauvreté.

En l'occurence, si les difficultés en matière de logement concernent tous les âges, elles ont toutefois un impact particulier sur les jeunes et les empêchant de prendre leur envol.

Sur base de ce constat, des jeunes en situation de pauvreté ont travaillé à Charleroi dans le cadre du 17 octobre 2011 à la rédaction de recommandations qui demandent l'individualisation des droits, un accompagnement adapté pour les 18-25 ans et une réponse en termes de logements sociaux pour les familles nombreuses.

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