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Action politique

PLAN SANTE PETITE ENFANCE

Réunis à l'initiative conjointe du Délégué général aux droits de l'enfant et du docteur Georges Casimir (directeur général médical de l’HUDERF), une quinzaine de professionnels de premier plan (liste en annexe) ont souhaité faire connaître sans attendre leurs priorités en matière de santé des enfants, avec l'espoir qu'elles puissent être prises en considération dans les diverses déclarations de politique générale en cours d’élaboration.

Lire le texte complet

Le  28 avril 2014, la plateforme verviétoise Oser la Démocratie a organisé une rencontre entre les politiques locaux et les personnes soutenues par les associations partenaires. Les thèmes de la rencontre étaient les principaux sujet de préoccupation exprimés lors de différentes animations de groupes, à savoir l’emploi des personnes handicapées, des immigrés et des jeunes. Cette rencontre à laquelle le RWLP a participé fut l’occasion d’avoir un dialogue constructif entre le public et les politiques.

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Pour une école qui réussit avec tous les enfants, il faut que la réforme de l’enseignement ( le Pacte pour un Enseignement d’Excellence) tienne ses promesses !

Toutes les familles souhaitent le meilleur pour leurs enfants. Mais, pour les familles confrontées à l’appauvrissement, la pauvreté, la pauvreté durable, la réussite scolaire revêt un caractère très particulier, celui de la réussite  d’un projet de vie au service  de la sortie de la pauvreté. Trop souvent, la désillusion est au rendez-vous. Le constat est dur pour l’Enseignement et violent pour ces enfants et ces familles : l’Ecole en Fédération Wallonie-Bruxelles « rate » avec les plus pauvres !

 

Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, en alliance avec la plateforme contre de Lutte contre l’Echec scolaire, a tenu à rappeler au gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles l’importance que le Pacte pour un Enseignement d’Excellence tienne ses promesses en construisant enfin une Ecole qui réussit avec tous les enfants. A cet égard, le tronc commun, le financement et les politiques inscriptions sont des éléments importants.

En particulier, le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté a  souligné l’urgence d’obtenir un enseignement réellement gratuit. L’argent à l’école est trop souvent un sujet de préoccupation pour les enfants, les parents et les enseignants. L’argent pollue la relation entre enfants, parents et enseignants. L’argent distrait l’école de ses missions prioritaires. Une Ecole qui réussit avec tous les enfants est une école gratuite !

Lire le texte complet de la conférence de presse

Lire l'article de RTBF.be

Lire l'article de l'Avenir.net

Lire l'article "La Libre"

Lire l'article "Le Soir"

 

 

APPEL A SIGNATURE

Le Délégué général aux droits de l’enfant s’associe à l’initiative suivante du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

RWLP                                            dgde

 

Sous l’impulsion du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, un ensemble d’acteurs, dont le Délégué général aux droits de l’enfant, se fédèrent autour de la question de la gratuité scolaire dans le cadre des négociations pour la formation des prochains gouvernements. A ce stade, un courrier vient d’être adressé aux Formateurs et aux négociateurs de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Les contacts pour l’action :

-          Christine Mahy, secrétaire générale du RWLP 0498/448238 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

-          Pierre Doyen, animateur au RWLP 0499/250268 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

-          Bernard De Vos, Délégué général aux droits de l’enfant 02/223.36.99 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Le communiqué de presse :

Le jeudi 12 juin vient de se tenir un colloque organisé par la Fondation Roi Baudouin concernant la pauvreté des enfants en Belgique, il serait plus correct de dire concernant le développement de la pauvreté durable et l’appauvrissement des enfants, en Belgique. Cela n’a pas pu échapper aux élus, la presse ayant largement relayé son contenu titrant entre autres « 420.000 enfants vivent sous le seuil de pauvreté en Belgique (…) Un enfant sur dix en Flandre, un sur quatre en Wallonie, quatre sur dix à Bruxelles (…) ». Si la Flandre fait mieux, force est de constater que les chiffres sont en augmentation dans cette Région du pays aussi.

Lire la suite

Les premiers signataires suivants :

 

Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté – Christine Mahy (secrétaire générale)

La Ligue des Familles - Delphine Chabbert (directrice) ;

Le Délégué Général aux Droits de l’Enfant - Bernard De Vos ;

Le RIEPP (Réseau des initiatives Enfants-Parents-Professionnels)-Quentin Verniers (coordinateur) ;

 

L’Unicef Belgique - Yves Willemot (directeur général) ;

 

L’Observatoire de l’enfance, de la jeunesse et de l’aide à la jeunesse (OEJAJ) - Michel Vandeckeere (coordinateur) ;

 

Le Forum Bruxellois de lutte contre la pauvreté -Rocco Vitali (directeur) ;

 

L’ASBL RTA (Réalisation, Téléformation et Animation) - Jean Blairon (directeur) ;

 

L’ASBL Badje (Bruxelles Accueil et Développement pour la Jeunesse et l’Enfance) - Séverine Acerbis (directrice) ;

 

La CODE (Coordination des ONG pour les droits de l’enfant)-Frédérique Van Houcke (coordinatrice) ;

 

Les CEMEA (Centres d'Entrainement aux Méthodes d'Education active)- Geoffroy Carly (directeur) ;

 

Amnesty International - Philippe Hensmans (directeur général) ;

 

Le PAC (Présence et Action culturelle)-Yanic Samzun (secrétaire général) ;

 

Le Cépag (centre d’éducation populaire André Genot) - Anne-Marie Andrusyszyne (directrice) ;

 

Le CAL (Centre d’Action laïque) - Henri Bartholomeeusen (président) ;

 

Le MOC (Mouvement Ouvrier chrétien) - Christian Kunsch (président) ;

 

L’UFAPEC (Union francophone des Associations des Parents d’Enseignement catholique)-Bernard Hubien (secrétaire général) ;

 

La FAPEO (Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement officiel) - Luc Pirson (président) ;

 

Le CGé (Changement pour l’égalité) - Anne Chevalier (secrétaire générale) ;

 

L’Aped (Appel pour une Ecole démocratique)- Jean-Pierre Kerckhofs (président) ;

 

L’ASBL TDA/H Belgique (Trouble déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité) - Pascale De Coster (directrice) ;

 

AtMOsphères AMO, Service d 'Aide en Milieu Ouvert - Boutaffala Khaled (directeur) ;

 

Fédération Luttes Solidarités Travail - Luc Lefèbvre (militant) ;

 

Service Droit des Jeunes Bruxelles - Christelle Trifaux (directrice) ;

 

Re-Sources Enfances asbl - Lucia Pereira (responsable de formations) ;

 

L’association Françoise Dolto – Michelle Christophe (Présidente) ;

 

Le Centre Psycho-Médico-Social libre de Bruxelles-Sud - Myriam GABRIEL (directrice) ;

 

La Ligue des Droits de l’Enfant - Jean-Pierre Coenen (président) ;

Défense des enfants International Belgique (DEI) - Benoit Van Keirsbilck (directeur) ;

Médecins du Monde - Pierre Verbeeren (directeur général) ;

Traces de rue, (Fédération francophone des travailleurs sociaux de rue) - Véronique Martin (coordinatrice) ;

Dynamo International - Edwin de Boevé (directeur) ;

Le Réseau Solidarcité Asbl - Simon Niset (coordinateur) ;

La Ligue des droits de l'Homme - Véronique van der Plancke (Vice-présidente), collaboratrice scientifique au sein de l'Institut pour la recherche interdisciplinaire en sciences juridiques, JURI, UCL;

Le Fonds Houtman (ONE) - Claudia Camut (présidente) et Marc Vainsel (administrateur général) ;

L’Institut Destrée - Philippe Destatte (directeur général) ;

Les Equipes Populaires - Christine Steinbach (présidente) ;

Le C-paje (Collectif pour la promotion de l’animation jeunesse-enfance) - Semra Umay (directrice) ;

Le Comité des élèves francophones (CEF) - Logan Verhoeven (président) ;

 

Oxygène AMO - Véronique Couture (directrice) ;

 

La Teignouse AMO - Sébastien Hardy (directeur) ;

 

La Cité de l’enfance - Alberto Mulas, (directeur) ;

 

Le Cemo asbl - Olivier Gatti (directeur) ;

 

Sos Jeunes, Quartier Libre - Fatimi Zaitouni (directrice) ;

 

Culture et démocratie - Baptiste De Reymaeker (coordinateur) ;

 

La Fédération des CPAS - Christophe Ernotte (directeur général) ;

 

La Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique Francophone - Antoinette Corongiu (directrice) ;

 

Domino Lafontaine - Christine Longrée (secrétaire générale) ;

 


Anne-Catherine Guio, institut de recherche CEPS/INSTEAD (LU) ;

 

Eric Marlier, institut de recherche CEPS/INSTEAD (LU) ;

Willy Lahaye, professeur, président du centre de recherche en inclusion sociale (CeRIS), Université de Mons ;

Idesbald Nicaise, professeur, K.U. Leuven ;

Xavier Dumay, professeur en sciences de l’éducation, UCL ;

Marie Verhoeven, professeure de sociologie et chercheur au GIRSEF/IACCHOS, UCL ;

Eric Mangez, sociologue, UCL ;

Vincent Dupriez, professeur en science de l'éducation, UCL ;

Ariane Baye, faculté de psychologie et des sciences de l'éducation, service d'analyse et d'intervention dans les domaines du décrochage et de l'exclusion, ULg ;

Marie-Thérèse Casman, sociologue de la famille, ULg ;

Laurent Nisen, sociologue, panel démographie familiale, ULg ;

Pierre Verjans, citoyen-politologue, ULg ;

Patricia Schillings, faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, ULg ;

Dominique Lafontaine, professeure, présidente du département éducation et formation, directrice du service d’analyse des systèmes et des pratiques d'enseignement, ULg ;

Florence Pirard, chargée de cours Unité PERF (professionnalisation en éducation: recherche et formation) ;

Marc Jacquemain, sociologue, ULg ;

Marcel Crahay, professeur, faculté de psychologie et des sciences de l'éducation, Université de Genève et de Liège ;

Yves Robaey, formateur d'enseignant en haute école ;

Pascale Jamoulle, anthropologue, chargée de cours, CERIS (centre de recherche en inclusion sociale)/ UMons LAAP (laboratoire d'anthropologie prospective)/ UCL ;

Danièle Meulders, professeure, département d’économie appliquée, ULB ;

Abraham Franssen, professeur, Université Saint-Louis Bruxelles ;

Henri Wittorski, parent d’élèves ;

Myriam Saduis, metteur en scène ;

Paul Vandenabeele, journaliste, La DH ;

Raymond Kestemont, employé ;

Jacques Liesenborghs, ancien sénateur ;

Anne Collet, conseillère pédagogique

Marie-Thérèse Broze, administratrice Centre d’Action Laïque ;

Luc Peeters, conseiller communal à Spa ;

Karin Van den Straeten, collaboratrice du DGDE ;

Aurélien Ghistelinck, sociologue animateur EP, CAL

Marc Jansen, Directeur, Ecole active de la Vieille Montagne Liège

 

POUR SIGNER, ENVOYEZ VOS COORDONNÉES À  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. :

-         Pour les associations : nom de l’association, personne habilitée à signer et fonction

-         Pour les personnes : prénom, nom, fonction ou rôle dans la société

 

Lettre aux formateurs Elio Di Rupo et Paul Magnette

Lettre à la formatrice Laurette Onkelinx

Article Le Vif

Article dans Intermag : Les effets culturels et sociaux des coûts excessifs de la scolarité par Jean Blairon

Dans la déclaration de politique régionale de la Wallonie, voici ce qui est dit :

« Le Gouvernement mènera des politiques préventives afin d’éviter que les personnes ne tombent dans la pauvreté et ou l’exclusion. Il conduira une politique intégrée d’action sociale préventive contribuant à l’émancipation, à l’autonomie et au bien-être de chacun, avec une attention particulière pour la lutte contre la pauvreté infantile et la pauvreté des ainés. Le Gouvernement invitera le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté pour fixer un plan de travail pour les plus précarisés qui sera évalué annuellement avec le Réseau. »


Sur le site du PS, voici ce qui est dit à propos de la formation du gouvernement :

« Compte tenu de l’importance que revêt aujourd’hui la lutte contre la pauvreté en Wallonie, le Ministre-Président sera explicitement chargé d’assurer la coordination de la politique. Il s’agit d’un signal fort, donné par le nouveau Gouvernement à l’égard du secteur. »

Lire la déclaration de politique régionale

Lire la déclaration de politique communautaire

Avec une centaine d’associations, le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté a rejoint l’initiative prise par la Plate-Forme Mineurs en Exil, UNICEF Belgique, le CIRÉ, Caritas International, Vluchtelingenwerk Vlaanderen et JRS Belgium, en signant l’appel « On n’enferme pas un enfant. Point. »

En effet, en ce mois de septembre 2017, le Gouvernement Fédéral a commencé à construire un nouveau centre fermé, à côté de l’aéroport de Bruxelles-National, pour y enfermer des familles (demandeurs d’asile) avec leurs enfants mineurs.

Concrètement, cela signifie qu’en ce 21ème siècle dans notre pays qui s’est engagé officiellement à respecter les droits des enfants, des enfants vont se retrouver détenus, enfermés, privés de liberté uniquement sur base de leur statut migratoire(ou de séjour) ou de celui de leur parent ou tuteur.

De nombreuses études démontrent que l’enfermement, même de courte durée et dans des conditions décrites comme « humaines », est un véritable traumatisme pour un enfant et nuit gravement à son développement.

Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté se mobilise contre un tel projet afin que les droits de tous les enfants soient respectés. Chaque enfant doit être traité comme un enfant et être libre, soigné, protégé et jouir des mêmes droits.

Avec une centaine d’associations, le RWLP exige donc que ce projet et cette construction soient stoppés.

Pour en savoir plus : http://www.onnenfermepasunenfant.be/

 

 

10 organisations belges de la société civile (des organisations de lutte contre la pauvreté et des syndicats) exigent que le prochain gouvernement fédéral s’engage à augmenter tous les revenus et allocations au-dessus du seuil de pauvreté. Elles se sont regroupées dans la coalition BMIN (Belgian Minimum Income). Cette concertation s’inscrit dans une campagne européenne ayant pour objectif d’obtenir un tel revenu minimum dans tous les Etats membres de l’UE.[1] Un revenu adéquat est un droit fondamental. Or nous constatons notamment que les allocations sont de plus en plus souvent liées à toutes sortes d’obstacles et de conditions.

Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté était présent ce dimanche 27 avril au débat des Présidents qui s'est tenu au Parlement Wallon.  Eddy Houbart y a pris la parole au nom du RWLP

Eddy PW

Le texte de l'intervention :    

Mesdames, Messieurs,

Je constate de la bienveillance de la part des femmes et des hommes politiques à l’égard de Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté. Régulièrement des membres de réseau sont invités à s’exprimer devant des représentants politiques de tous niveaux de pouvoir et ces mêmes représentants renvoient à chaque fois combien ils sont touchés par les témoignages entendus. Ceci étant, je ne pense pas que votre travail politicien se limite à écouter et à compatir et j’espère que vous ne le pensez pas non plus. Je souhaiterais que vous fassiez plus. La situation l’exige. Une personne sur cinq en Wallonie est au seuil de la pauvreté. Si le combat contre la pauvreté constitue une priorité, il faut qu’il y trouve une place régulière dans vos agendas. Etre reçu au parlement comme nous l’avons déjà été est une chose. Cette tâche vous vous en acquittez, même si nous aimerions être sollicités plus en avant, pas en dernier recours, comme souvent, mais être associés aux actions du pouvoir exécutif est encore une autre chose. Et c’est surtout à ce niveau que je constate une carence, ce qui est paradoxal. Pourquoi les ministres, acteurs de terrain, n’éprouvent-ils pas la nécessité de collaborer plus étroitement avec les membres de réseau qui sont, par leur vécu, des experts en matière d’affaires sociales. Je vous demande de réfléchir à la manière de faire évoluer notre travail en commun afin de gagner en efficacité.

 

Voir la Vidéo  (intervention d'Eddy à 1:02:24)

Écrit par un collectif de responsables d’associations d’éducation permanente et membres du Conseil supérieur de l’Education permanente.

Quand des médias ouvrent leurs colonnes à des "opinions" qui critiquent le monde associatif avec une malveillance flagrante, point n'est besoin, en y répondant, de faire une publicité imméritée à ces auteurs qui cherchent à se faire exister dans le paysage médiatique plus qu'à alimenter le débat.

Par contre, on ne peut laisser des contre-vérités se faire une place dans l'opinion sans réagir sur le fond.

C'est la raison pour laquelle ce collectif de signataires tient à relever et réfuter ce qui, à force d'attaques infondées, devient un ensemble de lieux communs dont la réalité associative, et spécifiquement les actions d'éducation permanente, sont victimes de manière de plus en plus récurrente. Quatre de ces lieux communs les plus récurrents sont ainsi abordés et déconstruits dans cette analyse.

Lire la carte blanche

 

 

MANIFESTATION EN SUPPORT DES SDF EN HONGRIE


vendredi 14 février 2014 à 11 heures


devant l’ambassade de Hongrie Avenue du Vert Chasseur 44 à Uccle
près de l’Ecole Européenne
rassemblement pour ceux qui viennent en transport en commun à la Gare de
Bruxelles-Midi à 10 heures devant les guichets bus 136, 137, 12 haltes
le 15 octobre 2013 est entrée en vigueur une loi, en Hongrie, qui criminalise les SDF qui
« résident habituellement dans les espaces publiques ». Maintenant les SDF en Hongrie peuvent
être punis de travail forcé, de pénalités financières et d'emprisonnement. Et ceci dans la
plupart des quartiers de Budapest voire des municipalités environnantes.
Le gouvernement Hongrois déclare qu’ aujourd’hui tout les SDF reçoivent de l’aide. Ce qui
n’est pas vrai. Selon une étude faite par les services sociaux officiels les travailleurs de la rue
ont recensé 4000 SDF dorment dans la rue et ce chiffre n’est que pour Budapest. En ce moment
les températures sont plus qu’hivernales en Hongrie.
Cette nouvelle législation est une violation des droits humains à la dignité, à l’intégrité
physique et mentale, qui sont garantis par la constitution Hongroise, la Charte des Droits
Humain de l’Union Européenne, la charte Européenne des Droits Humains et d’autres accords
internationaux.
Comme objection à ces mesures les SDF remettrons une lettre, destinée au gouvernement
Hongrois, à l’ambassadeur de Hongrie en Belgique, le 14 février 2014 à 11h00. Ensuite il y a une
conférence de presse sur le trottoir devant l’ambassade.
Front Commun SDF 0479 68 60 20

Voir la Vidéo de la manifestation

Un fonds documentaire à votre disposition

Une collaboration Province de Namur-RWLP et divers partenaires.


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