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"L’urgence absolue est de sauver des vies et de préserver la santé de la population. La décision rapide de confinement prise par les autorités a été la bonne et, même si elle est insuffisante, il est très important qu’elle soit respectée.

Mais à l’heure où des millions de personnes risquent de voir leurs revenus fortement amoindris ou de se retrouver dans des situations de précarité exacerbées, l’urgence est également sociale. Plus que jamais.

Syndicats, mutuelles, mouvements associatifs, professeurs, artistes, citoyennes et citoyens engagé.es travaillent d’arrache-pied pour que personne ne soit oublié et pour dénoncer cette précarisation sociale.

Personnes précarisées, sans-papiers ou sans-abri luttant pour sauver leur peau, pour ne pas être infecté.es ou simplement pour manger. Travailleuses, travailleurs qui continuent à prester pour le bien de la population et qui doivent être protégé.es. Celles et ceux mis en chômage temporaire, temps partiels (dont énormément de femmes) qui risquent d’être encore plus lourdement sanctionné.es. Artistes et statuts précaires. Malades qui doivent être correctement indemnisé.es, pensionné.es qui doivent toucher leur pension, candidats à l’asile bloqués aux frontières de l’Europe, personnes souffrant d’un handicap… Personne, répétons-le, ne doit être oublié.

Des mesures d’aides aux entreprises et aux indépendant.es ont rapidement été décidées : dédommagements financiers, facilités de paiement, avances en trésorerie… Certaines de ces mesures visant à préserver le tissu économique sont une bonne chose.

À condition cependant que ces aides ne soient pas, au bout du compte, à nouveau payées par la collectivité, au prix de nouveaux sacrifices.

Á condition que cette crise ne soit pas un nouveau prétexte pour aggraver les atteintes aux libertés individuelles et collectives, déjà fortement mises à mal ces dernières années. Avec le risque réel de mise en place de régimes autoritaires qui accentueraient encore les attaques contre les contre-pouvoirs et jetteraient nécessairement les bases de politiques servant seulement des intérêts très particuliers."

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"En ces périodes de confinement, un secteur qui souffre aussi particulièrement, est celui des banques alimentaires.  L'approvisionnement se fait plus rare, les bénévoles ne sont pas protégés contre le virus et cela complique les distributions de colis.  Les supermarchés ont fait un geste aujourd'hui avec 460 000 repas distribués.  Pour la fédération des services sociaux et le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, c'est bien, mais on peut faire mieux. "

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À côté de la crise sanitaire, une catastrophe sociale se pointe. Les centres publics d’action sociale (CPAS) sont submergés de demandes. Les services qui distribuent encore des colis alimentaires se comptent sur les doigts d’une main. Et ils sont confrontés à une situation anarchique. Un gros stock de denrées a été volé à Couvin. Les entrepôts des Banques alimentaires sont vides. Pour les personnes en situation de pauvreté, l’angoisse monte.

Les produits de base, à bas prix, sont pris d’assaut par une partie de la classe moyenne qui fait des réserves. Les grandes surfaces ne peuvent plus faire de rabais, pour éviter les ruées. "Pour les personnes en situation de pauvreté, c’est très compliqué : beaucoup regardent les articles en réclame pour faire leurs courses. Il ne reste plus, dans les magasins, que les articles au prix fort", commente Christine Mahy, secrétaire politique du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté.

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Ce jeudi 26 mars 2020, le Ministre de l’Intégration sociale a « débloqué un premier budget de 286.000€ [pour permettre] aux banques alimentaires ainsi qu’aux centres de stockages et de distribution d’acheter des denrées alimentaires et des produits d’hygiène de base ». Il ajoute que « le gouvernement fédéral a entamé une concertation avec le secteur de la grande distribution, afin qu’il mette en place des mesures pour pallier le manque de surplus de denrées alimentaires et de première nécessité ». Ce montant représente moins d’1€ par bénéficiaire de l’aide alimentaire puisque pas moins de 300.000 personnes sont concernées. Demain, nous apprendrons probablement que des grandes entreprises se mobilisent via la Fondation Roi Baudouin pour soutenir le secteur. Mais de quel paternalisme sommes-nous encore bercés.

Dans un contexte où le gouvernement demande de réduire les déplacements, renforcer le système de l’aide alimentaire revient à mettre en danger les bénéficiaires, les bénévoles et les travailleurs.

« Il faudra qu’une fois pour toutes, nos décideurs comprennent qu’on est en 2020 et plus au Moyen-Âge.», estime Céline Nieuwenhuys, Secrétaire générale de la Fédération des Services sociaux (FdSS) et de la Concertation Aide alimentaire. « Donner des colis aux pauvres relève d’une époque révolue. Les volontaires et les services qui les distribuent font un travail remarquable mais nous devons migrer vers un système plus progressiste et surtout moins stigmatisant. Les chèques-repas constituent une piste réelle qu’il faut activé urgemment. », ajoute-t-elle.

Même son de cloche du côté du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP) : « Dans les zones semi-rurales, les gens doivent prendre le train ou le bus pour aller retirer leur colis » tonne Christine Mahy, la Secrétaire générale du RWLP. « Le confinement actuel montre que c’est inefficace, mais même sans confinement, cela n’a pas de sens ».

Une note a été déposée par la FdSS et le RWLP sur la table du Ministre fédéral de l’Intégration sociale, des Ministres régionaux de l’Aide aux personnes et des Fédérations de CPAS. Les distributeurs actuels de chèques-repas sont clairs : un simple signal de la part du politique leur permettrait d’envoyer une carte à puces à des listes de personnes que les CPAS leur transmettraient. Cela se fait d’ailleurs depuis des années à Anvers et en France.

« Si 300.000 personnes ont faim en Belgique, leur donner la pitance manque de dignité. Il est temps de passer à un système humain, digne et efficace. » concluent ensemble Christine Mahy et Céline Nieuwenhuys.

Contact presse :
Céline Nieuwenhuys
Secrétaire générale de la Fédération des Services sociaux (FdSS)
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
+32 477 59 16 73
www.fdss.be

Communiqué en PDF

Dans la Presse:

La Libre

Telesambre

 

 

Elles appellent à adapter des mesures qui respectent les droits humains!

Après l’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) jeudi, Unia, Myria et le service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale ont appelé vendredi à ce que les mesures de lutte contre la propagation du covid-19 soient appliquées dans le respect des droits humains. Ces institutions se disent « préoccupées » par les conséquences « particulièrement lourdes sur de nombreux groupes dans la société ».

« Pour de nombreuses personnes en situation précaire, cette crise risque de devenir particulièrement traumatisante, au-delà du risque sanitaire qu’elles courent en tant que groupe à risque. Leur situation était déjà difficile, et cette crise menace d’accentuer les inégalités dans notre société », relèvent-elles.

 

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"Une opinion de Christine Mahy pour le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, de Nicolas Dekuyssche pour le Le Forum – Bruxelles contre les inégalités, de Caroline Van der Hoeven pour le Belgisch Netwerk Armoedebestrijding, de Céline Nieuwenhuys pour la Fédération des Services Sociaux, de Georges de Kerchove pour ATD Quart Monde, d'Alexandre Seron pour Médecins du Monde et de Luc Lefèbvre pour Luttes Solidarités Travail (LST).

En temps normal, les personnes vivant dans la pauvreté ont un accès plus difficile que les autres aux soins et aux services. La période de troubles que nous traversons actuellement les précarise encore davantage et les plus pauvres courent le risque de se retrouver totalement isolés socialement et de manquer de ressources essentielles. Les organisations de lutte contre la pauvreté ont donc décidé de présenter des recommandations concrètes aux gouvernements locaux, aux prestataires de services et aux écoles pour ne pas laisser les personnes en situation de pauvreté seules face à cette crise..."

1) Prendre des mesures prioritaires face aux situations d’urgence grave

2) Compenser le manque de rentrées financières et trouver des solutions économiquement supportables

3) Assurer l'égalité des chances en matière d'éducation dans le cadre des mesures de confinement

4) Contactez les personnes les plus vulnérables

[Lire l'Opinion complet ICI]

 

Le fait du jour: Sommes-nous tous égaux face à ce confinement ? On en parle avec Christine MAHY, secrétaire générale du Réseau wallon de Lutte contre la Pauvreté

 

écouter l'émision ICI

"La pauvreté

La lutte contre la pauvreté est un autre axe majeur de la politique arc-en-ciel. Sur ce point aussi, on attend un plan en bonne et due forme. « Il se complétera avec le plan de transition », insiste le ministre-président. Chaque ministre a eu droit à un entretien bilatéral avec le ministre-président afin d’évoquer la meilleure manière d’intégrer cette dimension dans les dossiers qui sont de son ressort. Sur le terrain, on observe : « Je ne peux pas dire que le démarrage a été rapide, mais on sent que cela bouge », explique Christine Mahy, du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté.

« Sur le fond, poursuit-elle, les premiers contacts que nous avons eus avec le gouvernement témoignent d’une écoute afin d’apporter des réponses structurelles au problème. Il faut retenir les leçons du passé et éviter d’établir un catalogue de mesures et d’accoucher de solutions à des situations d’urgence. Nous voulons créer un cadre organisé, qui permet d’agir préventivement et d’accompagner le plus vite possible les personnes en difficulté. Rien ne pourra se faire toutefois sans des budgets ad hoc. »

Le plan de lutte contre la pauvreté devrait voir le jour avant l’été également."

Lire la suite de l'article ICI

"Une fois par mois, axelle prend une personnalité par la main, pour la connaître... sur le bout des doigts.

En mars, axelle donne la parole à Christine Mahy, secrétaire générale et politique du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté. Une personnalité engagée qui croit fermement aux victoires collectives et qui se bat pour plus de justice sociale !"

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"Les établissements imaginent différents systèmes pour alimenter la caisse de solidarité, avec quelques dérapages. Organiser une fête ou un événement, c’est replonger dans le portefeuille des parents à qui ces événements sont principalement destinés… "Les plus pauvres sont de facto exclus de ces activités", critique Christine Mahy du réseau wallon de lutte contre la pauvreté, qui insiste aussi sur la discrétion qui doit protéger toute demande d’aide. Et pas question que celle-ci doive être justifiée." Lire l'article ICI

 

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