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Médias

Christine Mahy était la grande témoin de "On n'a pas fini d'en parler " vendredi dernier sur Vivacité.
L'occasion de connaitre un peu plus sur les combats de Christine Mahy et ceux du RWLP!
 

  “Quand j’ai demandé mon revenu d’intégration sociale, j’ai signé un contrat PIIS. Je le sais maintenant, mais au moment même, je n’y comprenais rien. Quand on n’a pas été longtemps à l’école, ce genre de document est beaucoup trop compliqué. Je devais signer un papier pour recevoir mon argent, alors je l’ai fait. J’avais besoin de ce revenu, sinon j’étais à la rue. Financièrement, cela a été une période très difficile, mais ce dont je me souviens encore, c’est comment cette méfiance du CPAS me rongeait de l’intérieur.”

Le Projet individualisé d’Intégration sociale (PIIS) est le contrat que la plupart des demandeurs du Revenu d’intégration sociale (RIS) doivent signer dès qu’ils reçoivent leur allocation. Jennifer était étudiante quand elle a demandé un RIS. Depuis lors, elle a eu son diplôme et elle a un emploi. Mais de nombreuses personnes sont encore aujourd’hui dans sa situation de l’époque. En 2020, pas moins de 106.200 personnes avaient un PIIS en Belgique. Les moins de 25 ans représentent près de la moitié de ces contrats.

Le RIS n’est pas une allocation inconditionnelle. La loi prévoit clairement que les demandeurs ne doivent pas seulement disposer de moyens insuffisants et avoir épuisé tous leurs autres droits. Ils doivent aussi répondre à des critères liés au séjour, à l’âge, à la nationalité et à la disposition à travailler. L’intention initiale du PIIS était de traduire ces conditions légales, avec l’ayant droit au RIS, en objectifs concrets. Les autorités voulaient ainsi faire en sorte que les personnes puissent “se réintégrer durablement dans la société et retrouver le chemin de l’emploi”.

Mais la réalité n’est pas aussi rose que cet idéal.

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Faut qu'on parle: Crises ou crises?

"Depuis des années, on traverse un cumul de crises. Ces derniers mois, il est difficile de ne pas constater que les inondations sont catastrophiques pour une partie de la population. Et c’est quand même une partie relativement nombreuse de la Wallonie, une région où les choses n’étaient déjà pas brillantes auparavant, que ce soit socio-économiquement ou en termes de logement. On a aussi la crise sanitaire, où ce sont les personnes les plus vulnérables qui ont subi les conséquences les plus lourdes: risque de perte d’emploi, chômage temporaire, digitalisation qui s’est imposée. Cette crise a frappé des travailleurs à la lisière et qui ont des revenus trop bas."

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En ce jour de codéco de nouvelles mesures seront prises pour endiguer l’épidémie de Covid. Ces mesures toucheront sûrement le monde de l’entreprise et le droit à se rassembler en masse

Lundi pourtant, une grève est prévue. Son but : dénoncer une baisse du pouvoir d’achat en Belgique.
Les modalités d’indexation automatique des salaires sont à nouveau au centre du débat. L’état doit-il intervenir pour rétablir le pouvoir d’achat face à l’inflation ? Ou doit-on simplement attendre que les choses se tassent après l’hiver comme le suggèrent certaines prévisions ?

Avec nous pour en parler :

  • Thierry Bodson, président FGTB 
  • Christine Mahy, secrétaire générale du réseau wallon de lutte contre la pauvreté  
  • Philippe Defeyt, économiste, Institut pour un développement durable  
  • Pierre-Frédéric Nyst, président UCM
  • Etienne de Callataÿ, économiste Orcadia

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"Avec l'augmentation des prix des aliments, de l'eau et surtout de l'énergie, l'indice des prix à la consommation a augmenté de 5,6% en novembre dernier. C'est 4,1% de plus que l'augmentation du mois d'octobre. Mais ces augmentations deviennent de plus en plus difficiles à assumer pour une série de ménages. Certains basculent même dans la pauvreté. L'indexation des salaires vous permet-elle de maintenir votre pouvoir d'achat ? Sur quoi faut-il agir en priorité ? Que sacrifiez-vous dans votre budget ? Seriez-vous favorable à un statut d'index pour garantir la compétitivité des entreprises ? C'est ce dont discuteront Sacha Daout et ses invités dans cette nouvelle émission."

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Le projet « Community Health Workers” – repris sous l’appellation “CHW” – est un vaste projet en santé communautaire démarré en mars 2021. Le projet a été conçu initialement pour favoriser l’adoption des gestes barrières et faciliter l’accès à de l’information correcte. Il répond à un besoin préexistant et plus profond d’améliorer l’accès aux soins et à la santé des personnes les plus précarisées qui, paradoxalement, en sont les plus éloignées mais qui en ont le plus besoin. Les barrières de l’accès aux soins et à la santé ont été cruellement renforcées par la crise sanitaire et les intempéries qui ont touché la Belgique au cours de l’été.

 "Le RWLP est un partenaire essentiel du projet, par sa connaissance du terrain, son réseau et son travail au sein du comité de pilotage fédéral. Sa compréhension de la réalité vécue sur le terrain par les gens qui subissent l’appauvrissement, la pauvreté et la pauvreté durable, ainsi que le choix des zones à couvrir en priorité, son implication dans le recrutement et l’accompagnement des facilitateur.trices sont des facteurs précieux qui contribuent à la réussite de ce projet. »confie Julien Demonceau (MC), coordinateur du projet CHW sur l’ensemble de la Région Wallonne.

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Christine Mahy : "Il y a des problèmes qu'il faut entendre depuis longtemps :
  • quand le statut cohabitant appauvrit tout le monde et que cela fait 40 ans que le combat est sur la table c'est inaudible qu'on ne disent pas "ça c'est quelque chose à régler dès demain!" ,
  • lorsqu'on se bat encore pour des 14 euros brut de l'heure quand les gens vont travailler, ça c'est des problèmes à résoudre demain,
  • lorsque l'on laisse de l'intérim qui fait que des gens n'ont jamais un contrat durable, ça c'est des choses sur lesquelles il faut se battre demain,
  • lorsque des gens n'arrivent plus à avoir un logement payable, un logement de qualité alors qu'un pays doit avoir comme fierté de loger les gens, c'est de ça que les gens veulent entendre parler!"
Lire l'article RTBF
 
 

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Mesdames, Messieurs les Ministres,

Les ménages wallons sont en difficulté croissante en matière d’accès à l’énergie. En 2019, 28% d’entre eux vivaient déjà la précarité énergétique. Depuis lors, la crise du Covid qui se poursuit depuis bientôt 2 ans, les violentes inondations de juillet dont les conséquences négatives pour les ménages restent très palpables, et maintenant l’explosion des prix de l’énergie, ont renforcé durement les difficultés déjà vécues par une partie importante de la population. Ces crises ont aussi très fortement fragilisé toute une nouvelle frange de la population. L’avenir est particulièrement incertain.

Sans cesse, il nous revient du terrain des craintes, des privations considérables qui impactent durablement la santé physique et mentale des personnes concernées et de leurs familles. Les populations sont à bout, elles se sentent abandonnées. La cohésion sociale est plus que jamais menacée.

Nous craignons un hiver catastrophique pour les ménages et pour leur accès à l’énergie, qu’ils soient sinistrés, victimes de la crise Covid ou encore soumis à des augmentations de tarifs insoutenables.

Il est de la responsabilité du Gouvernement wallon de protéger les citoyen.ne.s, de veiller à ce que leurs droits soient garantis et de leur offrir tant que possible un peu de répit dans ce contexte particulièrement sombre. Nous vous invitons dès lors à prendre des mesures urgentes et fortes :

• Une interdiction de toutes les coupures sur le territoire wallon jusqu’au 30 juin 2022 à minima;

• Une interdiction de tout placement de compteur à budget ;

• Une désactivation massive des compteurs à budget actifs.

Il est en effet impensable que la Wallonie choisisse de poursuivre la mise en place d’un sous statut juridique tel que les compteurs à budget pour des ménages qui, à un moment donné de leur vie, n’ont pas été en mesure de payer une facture. D’autant plus si ce sous statut expose ces ménages au risque de ne pas pouvoir se chauffer, se laver, se connecter – autant de dimensions essentielles pour la santé.

Ces décisions ne peuvent être empêchées pour protéger les profits des fournisseurs. Et il n’y a aucun autre obstacle à leur concrétisation. Nous attirons votre attention sur les forces de lobby considérables déployées autour de ces thèmes, particulièrement celles des fournisseurs. Il est évident que l’objectif de ces jeux d’influence n’est pas de servir l’intérêt général, mais bien les intérêts financiers d’acteurs privés, dont la plus-value reste par ailleurs à nos yeux à démontrer. Nous avons été interpellé.e.s à plusieurs reprises par la manière dont ces pressions semblaient porter leurs fruits auprès du Gouvernement wallon et de leurs représentant.es. Nous sommes également largement interpellé.e.s par les violations de la législation que commettent régulièrement les acteurs du marché en toute impunité et qui renforcent encore le sentiment d’injustice et d’abandon ressenti par les ménages.

Il conviendra évidemment de réfléchir comment soutenir les ménages dans la lutte contre l’endettement et encore plus à réduire structurellement les consommations de tous.tes via la rénovation énergétique des bâtiments. Mais ces objectifs ne peuvent en rien conditionner ou mettre à mal les objectifs et enjeux vitaux que nous venons d’évoquer.

 Le RWADE - La FGTB Wallone - Le RWLP - La Fédération des services sociaux - les équipes populaires - le Mouvement ouvrier chrétien  - Inter-envirronement Wallonie

1 belge francophone sur 2 a du reporter ses soins de santé en 2021. Les chiffres sont communiqués par Solidaris et montrent une augmentation depuis 2015. Ce qui veut dire que ces reports ne sont pas seulement liés à la crise sanitaire. 

Voir l'entretien

 

 Seuls 29 jours de séjour à l’étranger, consécutifs ou non, sont actuellement autorisés aux bénéficiaires de la Grapa, qui ont un sentiment d’assignation à résidence permanente. Cette disposition est aussi discriminatoire : toutes les autres allocations sociales disponibles pour les 65+ autorisent jusqu’à 90 jours par an à l’étranger.

Les personnes âgées en situation de pauvreté seront-elles à nouveau assignées à résidence ? Officiellement, depuis octobre, les contrôles par les facteurs des bénéficiaires de la garantie de revenu aux personnes âgées (Grapa) ne sont plus suspendus. Ce qui signifie donc que ces contrôles – qui avaient été dénoncés par notre collectif, parce qu’ils freinaient très fortement les possibilités de déplacement et de voyage des personnes qui en dépendent, entraînant même des quasi-assignations à résidence – vont potentiellement reprendre. Mais du côté des ministres Lalieux et de Sutter, on nous dit qu’il n’y aura pas de reprise des contrôles par les facteurs tant que la procédure n’aura pas été réformée dans son entièreté (1). Alors, contrôlera, contrôlera pas ? Reconfinement ou pas pour les personnes âgées en pauvreté ? Des informations pour le moins contradictoires qui provoquent une inquiétude profonde parmi les bénéficiaires.

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Guide d'apprentissage du numérique (ordinateurs, tablettes..)

Vidéos réalisée dans le cadre du projet « Fibre solidaire » initié par le Ministre-Président P.-Y. Jeholet, le RWLP a réalisé, en collaboration avec l’asbl RTA, des tutoriels qui visent à accompagner des jeunes et des familles dans l’apprentissage de l’ordinateur. Le RWLP les met ici à disposition en pensant à toutes celles et ceux qui doivent découvrir cet outil avec une certaine urgence.

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Un fonds documentaire à votre disposition

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