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Médias

"Lancée en avril dernier, la ligne « urgence sociale » du 1718, le centre d’appels du Service public de Wallonie, a traité plus de 8.000 appels depuis le début de la crise de la Covid-19. Le portail luttepauvrete.wallonie.be a comptabilisé, quant à lui, 161.842 visites sur la même période. Ces dispositifs découlent de la mise en place d’une task force d’urgence sociale par le Gouvernement de Wallonie et le Réseau wallon de lutte contre la Pauvreté (RWLP). Objectif : informer et accompagner les personnes les plus vulnérables."

Lire l'article

 

"Plusieurs associations et syndicats du secteur de l’enseignement attirent l’attention de la Fédération Wallonie-Bruxelles : l’accès des familles à un équipement numérique de qualité reste très inégal. Sans aide urgente à l’acquisition, de nombreux élèves se retrouveront en décrochage scolaire."

Lire la carte blanche publiée dans LE SOIR

 

60 structures en lien avec la jeunesse demandent la tenue d’une conférence interministérielle permettant la création d’une Stratégie jeunesse dès 2021 comprenant notamment un Plan de relance spécifique co-construit avec les jeunes et l’associatif jeunes.

Ces dernières semaines, les cris d’alerte et de détresse des jeunes sur la manière dont ils/elles vivent cette période de pandémie ne font que se succéder. Voilà maintenant presque un an que l’on demande aux jeunes de tout sacrifier. Les constats sont affligeants : perte de sens, perte d’emploi (CDI, CDD, intérim, job étudiant), perte de liens sociaux, diminution de la qualité de leur enseignement, …
Être jeune en 2021 se résume à la perte de beaucoup de choses et à l’amplification des problèmes déjà présents avant la pandémie.


La question de la santé mentale des jeunes doit, plus que jamais, faire l’objet d’une attention extrême de la part de nos politiques. En effet, on leur rappelle quotidiennement leurs devoirs (qu’ils/elles respectent autant que leurs ainé·e·s) et même parfois leur responsabilité (infondée) dans la propagation de l’épidémie. À plus long terme, on leur prédit un avenir noir où ils/elles seront les premières victimes de la crise post-covid. Mais qu’en est-il de leurs droits ? Quelles perspectives quant à leur avenir ?


On évoque un assouplissement de certaines règles dans les prochains, jours mais cela ne sera clairement pas suffisant ! Le Forum et les co-signataires demandent des perspectives et des garanties concrètes pour les jeunes dans toute une série de domaines. Pour ça, un Plan de relance, et surtout de résilience, avec la jeunesse au centre des préoccupations, est nécessaire.
Aujourd’hui, les co-signataires de la présente carte blanche demandent que les travaux relatifs à une Stratégie jeunesse soient lancés de toute urgence. Ceux-ci devront associer toutes les parties prenantes en lien avec la jeunesse ou accompagnant les jeunes, l’ensemble des niveaux de pouvoirs belges et les jeunes bien évidemment.
Cette Stratégie devra notamment comprendre les axes prioritaires suivants :

Le lancement de processus de résilience permettant l’expression des ressentis des jeunes et la collecte de leurs paroles. À ce titre, toutes les structures prenantes en lien avec la jeunesse ou accompagnant les jeunes sont des forces motrices incontournables qui, par la reprise de leurs activités, offriront aux jeunes des espaces d’expression.

La création d’un Plan de relance transversal prenant en compte les résultats du processus de résilience et les besoins qui en découlent afin de donner des perspectives d’avenir aux jeunes.
Il est plus qu’urgent que les jeunes dans toute leur diversité soient placé·e·s au centre des préoccupations et des débats. Lutter contre la dégradation de leur santé mentale et de leurs conditions matérielles d’existence passe également par les perspectives d’avenir que la société va leur proposer. La réponse politique qui leur sera donnée aujourd’hui, ou non, déterminera si la prochaine pandémie sera celle de la santé mentale des jeunes.

Voir la carte blanche

Revue de presse: RTBFVivreICI - DHnet - SUD INFO - Le Soir

 

"Cela fait des années que tout le monde sait que certaines allocations sociales sont trop faibles, appuie Christine Mahy. Non seulement le gouvernement ne les a pas relevées jusqu'à présent mais, en outre, il met en place des procédures d'exclusion de ces droits." "Le redéploiement de l'aide alimentaire est pour partie le fruit amer d'un renoncement aux idéaux de la sécurité sociale"

Lire l'article du VIF

 

  "Les inégalités se sont creusées massivement, confirme Anne-Françoise Janssens, responsable communication institutionnelle pour le RWLP. Toutes les ressources financières qu’une personne pouvait aller grappiller à gauche ou à droite via des petits boulots ont été fortement diminuées ou ont disparu."

Les aides ont également été plus difficiles d’accès. "Les colis alimentaires étaient moins accessibles car les gens devaient rester chez eux. Le système de distribution a été réorganisé et il a fallu du temps. Les CPAS, au début de la crise, étaient en télétravail aussi. Il a fallu remettre en place les rendez-vous physiques car tout le monde n’avait pas accès à une boîte mail pour communiquer avec." Elle cite aussi l’augmentation du coût de l’alimentation."
L'article de la RTBF
 

"Née en 1960, de formation assistante sociale, Christine Mahy s’est investie depuis le début des années 1980 dans le développement de projets socioculturels collectifs avec les populations du nord de la province de Luxembourg, avec une attention particulière pour les populations qui vivent des situations fragilisantes (populations précarisées, d’origineétrangère, gens du voyage, quartiers stigmatisés et isolés, jeunes en déshérence, les habitants permanents des campings et parcs résidentiels).
L’éducation populaire a toujours été au centre de ses préoccupations.
C’est à travers la culture, dans une logique d’éducation permanente, et dans une dynamique de développement sur un territoire avec la collectivité, qu’elle a choisi de tenter de contribuer à plus de justice sociale et de bien-être Avec et Pour Tous, à la réduction des inégalités et la lutte contre la pauvreté."

Ecouter le podcast de l'émission Engagez-vous plus en savoir plus

 

  Christine Mahy était l'une des invités face au Premier Ministre Alexander De Croo - Émission spéciale : Alexander De Croo vous répond

 

Christine MAHY, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté et Laurent HUBLET, CEO du campus numérique BeCentral étaient les invités de CQFD sur la RTBF à 52min06
 

 Christine Mahy était l'invitée de Jim Nejman, dans les "Visiteurs du soir" sur la chaine LN24. Christine Mahy faisait face à deux débatteurs : Alessandra d'Angelo, journaliste et Nicolas Vadot, dessinateur de presse.

On y retrace le parcours de Christine, la situation face à la crise sanitaire ou encore la justice fiscale: Les visiteurs du soir

 

Un Témoin du vécu militant a prit la parole sur pour dénoncer la précarité qu'il vit au quotidien .
La crise sanitaire a aussi eu un impact sur les petites pensions!
"La crise du covid-19 jette dans la pauvreté un grand nombre d'Européens. Les personnes en situation précaire ont basculé en quelques mois dans la détresse. C'est le cas de Raymond Jacquet. Cet ancien libraire à Verviers, en Belgique, touche une petite retraite. Une fois le loyer et les différents frais payés il dispose de 650 euros pour vivre."
Voir l'interview ICI
 

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