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L’année dernière, plus d’un habitant de la province de Namur sur cinq (20,6 %) était considéré comme risquant la pauvreté ou l’exclusion sociale. Concrètement, un Namurois sur cinq est confronté à au moins un des trois risques de pauvreté. Soit il a un revenu inférieur au seuil de pauvreté. Soit il est dans l’incapacité de se procurer certains biens ou services nécessaires. Soit il vit dans un ménage dont les membres en âge de travailler ont travaillé à moins de 20 % de leur potentiel au cours de la dernière année.

Le risque de pauvreté touche de plus en plus la classe moyenne. « Les gens ont du mal à payer l’eau, l’énergie, les soins de santé, la téléphonie, etc. Ce sont les dépenses de la vie quotidienne qui deviennent de plus en plus dures à assumer », analyse Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP).

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La pauvreté se calcule sur base des revenus d’un individu ou d’un ménage. Si nos revenus sont inférieurs à ce qu’on appelle le « seuil de pauvreté », alors nous sommes en situation de pauvreté. Pour l’année 2019, en Belgique, le seuil de pauvreté était de 1.230€ net par mois pour une personne seule et de 2.584€ net pour un ménage comprenant deux adultes et deux enfants.

Outre le revenu, différentes variables rentrent en compte : la qualité du logement et du travail, les liens sociaux et familiaux, etc. Pour le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, il existe encore une autre balise, celle du flux tendu. « Quand les gens vivent en flux tendu, tout l’argent qui rentre sert à payer tous les frais et il n’y a pas moyen de mettre un seul euro de côté », précise Christine Mahy. Ils entrent alors dans une situation de privation que ce soit pour se détendre ou pour faire face aux imprévus de la vie. Les personnes en flux tendu ne se permettent pas d’aller chez le coiffeur, de s’offrir un petit resto de temps en temps, ou d’aller au cinéma.

« La réalité du flux tendu c’est une question de calcul, d’angoisse. Les gens vivent dans la peur du mois suivant. Et cette insécurité commence à les miner, donc il y a des conséquences immatérielles », déplore Christine Mahy. Les personnes en flux tendu ont tendance à étaler leurs factures, à faire des emprunts pour payer les dépenses essentielles, etc. Ils peuvent alors entrer dans une spirale de pauvreté qui s’aggrave chaque mois.

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Visuel sans papierssite

Aux quatre coins du pays, les personnes sans papiers sont nos voisines, nos amies, les camarades de classe de nos enfants. Elles travaillent sur les chantiers de construction, dans l’Horeca, dans l’agriculture, fabriquent des masques pour nous protéger, partagent notre quotidien dans toutes les sphères de la société, parfois même sans que l’on ne sache qu’elles sont "sans papiers".

La majorité d’entre elles sont "employées" dans l’économie informelle, où salaires de misère, conditions de travail pénibles, voire dangereuses, horaires dépassant les 12 heures de labeur et absence totale de protection sont la norme. Les témoignages d’accidents de chantier qui se soldent par des décès ou des handicaps lourds, sans qu’aucune aide ni compensation ne soient accordées à la victime ou à sa famille sont nombreux…

Un confinement qui a mené à une pauvreté extrême

Depuis le mois de mars, les mesures de confinement ont fait perdre leurs sources de revenus à la très grande majorité des personnes sans papiers, les plongeant dans une pauvreté extrême, qui ne leur permet pas de suivre les mesures décidées par les autorités pour faire face à l’épidémie. Bien que certains droits fondamentaux leurs soient reconnus (dont l’accès à la scolarité et à la santé), ils se révèlent très difficiles à faire valoir dans la pratique. L’aide médicale urgente ne permet pas à elle seule de garantir un accès suffisant à la santé.

De très nombreuses personnes, isolées ou en famille, n’ont pas d’autre choix que de vivre dans des lieux collectifs. Elles y partagent des espaces très réduits, où il est particulièrement difficile de respecter les mesures de distanciation physique, ou de "bulle sociale restreinte". Difficile également de consacrer une part d’un budget déjà insuffisant à l’achat de gel hydroalcoolique, ou de masques à usage unique...

Des études universitaires montrent pourtant que les personnes sans papiers contribuent à l’économie de l’ensemble de la société. Une fois régularisées, elles participent au financement des pensions et à la sécurité sociale ce qui, d’un point de vue strictement économique, permettrait d’aider à surmonter la crise actuelle.

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"Levier indispensable pour lutter contre les inégalités, la fiscalité doit être réformée, estime Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP). En assurant une meilleure redistribution des richesses, mais aussi en pensant bien davantage en amont aux finalités : il coûte moins cher de prévenir que de guérir l’inégalité."

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Rencontre entre lors de la projetcion du documentaire de Michel pouzol à Comines-Warneton. une rencontre qui a permis de décrypter les jugements émis face à la pauvreté.

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  " "Les allocations les plus basses seront progressivement augmentées en direction du seuil de pauvreté", se limite à affirmer l'accord de gouvernement. Sans échéances précises, sans financement dédié, et sans réel engagement budgétaire. Ce qui a déjà fait dire à Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, que l'accord du gouvernement Michel était beaucoup plus assertif sur le sujet. Mal protégés, souvent traqués, les plus fragiles ne sont pas près de retrouver la liberté"

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     Les réseaux de lutte contre la pauvreté demandent d’étendre la protection à toutes les personnes appauvries par la crise

La crise sanitaire a pris naissance sur un terreau d’inégalités préexistantes énorme, 25,3 % de la population belge étant considérée en difficulté pour faire face à des dépenses imprévues. Les nécessaires mesures prises pour endiguer la propagation du virus ne pouvaient qu’aggraver encore la situation et plonger des familles en perte de revenus dans de graves difficultés financières aux conséquences en cascade.

(...)

Face à cette situation, quelle a été la réaction du gouvernement Wilmès ? 50 euros par mois durant six mois, pour les bénéficiaires d’un revenu d’intégration sociale, les personnes âgées recevant une GRAPA, et les personnes percevant une allocation pour personnes handicapée. Un soutien financier très faible face à l’ampleur de la crise ! Mais surtout une couverture bien trop restreinte et qui oublie totalement de nombreuses personnes et ménages dans des situations financières tout aussi critiques. Pour tous ceux-là, la seule solution est le passage par des CPAS surchargés, déjà en difficulté financière avant le début de la crise et à qui on demande désormais de supporter des missions de sécurité sociale élargie!

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Publications dans la presse:

RTBF

RTL

"Proximus"

DH

 De WereldMorgen

 

bapnsiteRWLPlogositenetwerk tegen artmoedsiteBrussels platform armoedeforumsite

Un revenu décent est indispensable pour une bonne politique de lutte contre la pauvreté. Le relèvement des allocations les plus basses au-dessus du seuil de pauvreté européen1 a donc toujours été un fer de lance des Réseaux de lutte contre la pauvreté réunis au sein du Belgian Anti-Poverty Network (BAPN) dans le cadre des élections fédérales. Si les Réseaux apprécient que le nouveau gouvernement l’indique comme une priorité dans la déclaration de politique fédérale, ils auront une vigilance de tous les instants sur sa mise en œuvre effective et dans quelles conditions. Deux gouvernements précédents, Di Rupo (2011-2014) et Michel (2014- 2018), avaient également pris cet engagement dans leurs accords de coalition. Constatons que tellement peu de choses ont été faites au cours de ces dix années que la plupart des allocations minimales sont toujours bien inférieures au seuil de pauvreté européen ! Le gouvernement De Croo va-t-il réussir là où les autres ont échoué ? Va-t-il vraiment lutter contre la pauvreté par l’augmentation des revenus ?

La troisième fois sera-t-elle enfin la bonne ?

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 Publications presse:

Alter Echos

KNACK

 

  • 25% des personnes sans abri sont des femmes selon le dernier dénombrement... mais elles seraient plus nombreuses en réalité, se cacheraient plus et opteraient pour des solutions de débrouille.
  • La rue, une violence parmi tant d'autres dans leur parcours de vie.

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La pension minimum sera progressivement relevée vers 1500 euros nets pour une carrière complète d’ici la fin de la législature. Cette mesure qui figure dans l’accord du nouveau gouvernement fédéral provoque des débats mais aussi des interprétations. Ainsi Georges-Louis Bouchez, le président du MR évoque un montant brut de 1580 euros en 2024. Ce qui ne représente pas 1500 euros net évidemment. Grégory Mottart et Jean-Claude Brandemberg ont recueilli des réactions du côté syndical mais aussi du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté. 

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