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Médias

Une carte blanche de David Praile, coordinateur du RWDH, le Rassemblement wallon pour le droit à l'habitat (1).

Le gouvernement wallon poursuit le vaste chantier de réforme du Code wallon de l’Habitation durable. Portés par le Ministre du Logement Christophe Collignon, deux projets importants interpellent singulièrement les acteurs du logement réunis au sein du Rassemblement Wallon pour le Droit à l’Habitat (RWDH) : le prêt à 0% pour la garantie locative et l’allocation loyer.

Répondant à des demandes du secteur, ces deux mesures risquent de passer à côté de leurs objectifs de soutien aux locataires les plus vulnérables au sein du parc privé.

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En mars dernier, la Cour des Comptes révélait que 44 milliards d’euros étaient passés à travers les mailles du filet lors des régularisations fiscales antérieures à l’actuelle régularisation. Divers gouvernements successifs sont responsables de cette amnistie fiscale en bonne et due forme, les régularisations fiscales n’ayant prévu jusqu’ici aucun impôt ni amende sur les capitaux (argent noir) rapatriés. Seule une taxation des intérêts perçus au cours des 5 à 7 dernières années était appliquée. 
Existe-t-il des possibilités de récupérer des impôts sur ces capitaux issus de la fraude? 
 

Faire croître le PIB mondial devient de plus en plus difficile. Alors que la croissance mondiale flirtait couramment avec les 6% par an pendant les Trente Glorieuses, elle peine à atteindre les 3% depuis quelques années. L’année 2020 marque une réduction historique de 4,2% du PIB mondial. Un tel recul sera vraisemblablement ponctuel, mais la tendance de fond est réelle : malgré un afflux de liquidités toujours plus généreux, un endettement qui gonfle, une utilisation sans cesse croissante de ressources et d’espaces naturels, malgré la délocalisation et l’optimisation vers des territoires où la main d’œuvre est moins chère et la régulation plus accommodante, malgré l’incroyable développement technologique et logistique de ces dernières décennies, malgré la volonté inébranlable de tout ce que ce monde compte comme décideurs, le rêve d’une croissance forte et stable du PIB semble devoir inéluctablement s’effacer.

Bien sûr, il pourra y avoir encore des rebonds. N’annonce-t-on pas la reprise pour 2021, ou 2022, ou 2023… ? Mais même si un rattrapage économique se produisait pendant quelques années, nous ferions mieux d’admettre la tendance de fond pour mieux nous y adapter. En Belgique, la croissance du PIB par habitant qui était de plus de 4% dans les années 1960 a reculé chaque décennie depuis, pour tomber à moins de 1% sur la période 2010-2019. Comment réorganiser nos sociétés alors que la croissance tend à disparaître, en particulier dans les économies développées ? Il s’agit d’une question centrale, vitale à explorer, plutôt que continuer à baser toute notre société – et nos espoirs – sur le retour hypothétique d’une croissance forte.

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Les territoires zéro chômeur de longue durée pourraient faire leur apparition en Belgique l'an prochain. Les freins, questions et doutes sont nombreux. Mais on ne perd rien à essayer de remettre debout ceux qui ne le sont plus depuis si longtemps.

L'article

 

"Les jeunes ont l’impression qu’aller à l’école est devenu facultatif. Certains viennent suivre les cours à l’école pour profiter des ordinateurs et on les voit affalés sur leurs bancs. Avec les mesures sanitaires, ils ne sont plus dans l’action : ils ne peuvent plus faire de travaux de groupe, d’exercices pratiques… Tout ça est très défavorable aux apprentissages. Ils se demandent à quoi ça peut encore servir de se fatiguer. L’école est reléguée au second plan", observe un enseignant du Lycée Intégral Roger Lallemand, à Saint-Gilles.

"On est de l’avis des pédiatres, du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, des réseaux d’écoles de devoirs… les jeunes sont en décrochage complet. Les adolescents souffrent de la situation et les parents aussi. Il est grand temps qu’ils puissent vraiment retourner à l’école", réclame Jean-Pierre Coenen, président de l’association.

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Le RWLP est sigantaire de la carte blanche:

On tient le coup du point de vue macroéconomique. » Tel était le message délivré par le gouverneur de la Banque nationale lors de la publication du rapport annuel de la BNB.

« Tenir le coup ». On aimerait en dire autant d’une partie de plus en plus importante de la population du pays qui est en train de basculer dans le risque de pauvreté. De nombreux indicateurs nous alertent en effet sur un effet collatéral désastreux de la pandémie : l’amplification des inégalités sociales qui pourraient atteindre un niveau rarement observé depuis la Seconde Guerre mondiale. Les signaux d’alerte ne manquent pas. Au travers d’exemples très visibles, comme la hausse substantielle des recours à l’aide sociale ou aux banques alimentaires, beaucoup d’éléments indiquent que l’envolée du taux moyen d’épargne des ménages à des niveaux inédits masque une répartition des richesses de plus en plus inégale. Les prémices d’une crise sociale découlant de la crise sanitaire et économique sont réunies.

 

La secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, Christine Mahy évoque la situation sur le terrain. Lire l'article

 

Gaëlle Peters, du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP), a pu observer comment beaucoup d'indépendants ont progressivement perdu pied. "Au premier confinement, c’était l’état de sidération et la peur du virus qui prédominait. Au deuxième confinement, on a assisté à un épuisement des ressources financières et psychologiques. Aujourd’hui, avec le troisième confinement, c’est le temps des dettes, la peur de la faillite et la fin d’un parcours de vie."

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Nathan Vandenbosche, 20 ans, est passionné par sa formation à l'Ifapme de la Louvière, par son futur métier : régisseur, technicien de spectacle. La crise sanitaire a violemment mis ses aspirations entre parenthèses. Depuis un an, plus de spectacles, plus de stages rémunérés. Il est passé de 750 euros par mois ... au chômage temporaire, à 350 euros .... la galère ! voir l'interview de Nathan

 

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