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Médias

Anne LECLERCQ, animatrice politique en matière de réduction des inégalités et lutte contre la pauvreté au RWLP et attachées aux matières liées à l'accès à l'énergie était sur le plateau de Télésambre hier pour expliquer les problèmes liés aux compteurs à budget. (à 16'minutes13"secondes)

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"Si vous avez un compteur électrique à budget, il va falloir le réactiver rapidement si vous ne voulez pas vous retrouver dans le noir. Ces compteurs sont de plus en plus présents dans les ménages wallons. "

Voir le journal

 

 

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Suite à la décision du Gouvernement wallon, les utilisateurs de compteurs à budget ont pu bénéficier pendant la crise sanitaire d’énergie sans devoir se déplacer pour recharger… et permettre ainsi à ces personnes de respecter le confinement demandé à tous les habitants de ce pays. Cette mesure a été appréciée par les personnes concernées. Pour activer la protection, les ménages devaient passer la carte du compteur à budget dans la borne de rechargement. Ce qui n’était pas clair du tout, c’est que en faisant cela, une autre action était aussi encodée : celle d’une coupure automatique à l’issue de cette période. Pour contrer cela, un nouveau passage à la borne était nécessaire, en juin, pour désactiver la non-coupure continue ET déprogrammer la coupure automatique. Vous trouvez ça compliqué ? Nous aussi…

Ce mardi matin, 30 juin, à 9h, des milliers de ménages utilisateurs de compteurs à budget ont été coupés sur le territoire dont s’occupe le gestionnaire de réseau de distribution RESA (Liège et sa région). Ce vendredi soir, entre 21h et minuit, ce sont potentiellement des milliers d’autres utilisateurs qui seront été privés d’électricité et/ou de gaz (chez ORES, AIEG, AIESH, Régie de Wavre) s’ils ne sont pas « repassés à la borne ».

Actuellement, d’énormes files se forment devant les bureaux de Resa pour obtenir une carte de réactivation de leur compteur (alors même que le virus est encore présent et que la prudence reste de mise, on ne cesse de nous le répéter). De nombreux ménages pensaient avoir fait ce qu’il fallait pour éviter la coupure. Tous s’inquiètent d’être coupés, de ce que va devenir le contenu de leur frigo, de ce que va dire leur employeur parce qu’ils n’ont pas pu télé-travailler, etc. D’autres, qui n’ont pas une mobilité facile, devront attendre qu’un technicien passe chez eux… ce qui peut prendre plusieurs jours.

Lire ce Communiqué en entier

 

 

"Début mai, le gouvernement wallon a chargé la Société wallonne du Crédit social de lancer un prêt à taux zéro pour les locataires en difficulté. La mesure vise à aider les locataires impactés par la crise du coronavirus et veut les aider à couvrir jusqu’à 6 mois de loyer. Alors que la date limite pour introduire la demande est fixée au 30 juin, le ministre wallon du Logement Pierre-Yves Dermagne a proposé ce jeudi une prolongation de la mesure jusqu’au 31 décembre.

Pour être éligible, aucune perte de revenu minimale n’est fixée. Certains critères sont toutefois à respecter : démontrer la perte de revenus par des documents probants, être domicilié en Wallonie, être en ordre de paiement de loyers jusqu’en février, mais aussi avoir le bail locatif enregistré à son nom et disposer de revenus imposables qui ne dépassent pas les 53.900 euros. Le demandeur doit aussi avoir une épargne inférieure à 25.000 euros et ne pas être propriétaire."

La Meuse

 

"En parlant de Monsieur Wunsch, Gouverneur de la banque Nationale, qui nous parle beaucoup du PIB, de la dette... moi, j'aimerais qu'on entende encore plus ou au moins autant que Monsieur Wunsch quelqu'un comme Christine Mahy, Secrétaire Générale du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté à s'exprimer sur la pauvreté! Les indicateurs de la vie d'un homme ou d'une femme ne sont pas QUE le PIB ou l'endettement!" Jean-Pascal Labille, Secrétaire Général de Solidaris

Le Grand Oral de Jean-Pascal Labille

 

Avant la crise, 1,8 millions de personnes (soit 16 % de la population) vivaient sous le seuil de pauvreté en Belgique. Ce chiffre va s’amplifier avec de nombreux travailleurs qui basculeront dans la précarité. Sur plateau, nous recevons des représentants de CPAS ainsi que du monde associatif oeuvrant dans le secteur social.

canalsite

Voir l'émission "On en parle"

 

"Si l’on regarde les chiffres officiels du nombre de malades par commune fournis par Sciensano, l’Institut de Santé publique, on ne remarquera pas de différences notables entre les communes les plus riches et les plus pauvres de Wallonie et de Bruxelles. Pourtant, les acteurs de terrain l’affirment: ils sont confrontés à une situation sociale explosive."

Article La Meuse site

Lire l'article pour les abonnés à la Province

 

" Dans aucune conférence de presse du CNS on n’a parlé des populations vulnérables. On a parlé des populations en général et en moyenne. Et quand on parle de moyenne, on oublie forcément les plus écrasés. On est déjà dans un pays qui devrait atteindre des objectifs de réduction de la pauvreté qui ne les atteint pas. Qui, avant la crise sanitaire, augmentait le nombre de populations pauvres plutôt que de les diminuer. La crise sanitaire se colle sur cette crise sociale qui préexistait ! Il y a une grande augmentation de l’épargne, d’accord, mais dans cette crise, il y a des gens qui ont perdu de l’argent. Je rappelle que les chiffres européens nous disent que 25% de la population belge n’a pas d’épargne, dont 37% en Wallonie. Donc l’épargne se concentre chez certains. Et dans les circonstances actuelles, ça s’aggrave encore. Aujourd’hui dans cette crise, il y a eu de la perte de revenus non seulement chez des travailleurs mais aussi chez des chômeurs et des bénéficiaires de revenus d’intégration sociale qui faisaient des compléments en heures ALE, en journée intérim qui sont perdus à 100%. Et suivant le type de statut des gens, on a des pertes considérables. On l’a vu sur la culture, mais on peut le voir aussi sur le travail au noir fait par les sans-papiers qui vivent chez nous depuis des années. Eux n’ont plus rien. Cette crise met davantage le focus sur les inégalités qui préexistaient déjà. "

L'émission

Article RTBF

 

"La crise sanitaire que nous vivons produit des effets dans tous les domaines de la vie. Il est patent qu’elle a gravement aggravé les processus de désaffiliation dans lesquels tant de personnes sont aujourd’hui emportées."

"Les solutions à cette crise vont-elles aboutir à donner aux populations réelles une place comme protagonistes de liens, comme partenaires de plein droit des services qui leur sont destinés, comme ressources et richesses créatives, comme garants, enfin, de la légitimité de ceux qui ont à les représenter ? », interrogent dans une carte blanche Christine Mahy et Jean Blairon

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Lire la carte blanche publiée dans Le Soir

 

"Du Nord au Sud, l’urgence sanitaire du covid-19 a révélé et démultiplié gravement les inégalités planétaires. Un choc social qui frappe les plus vulnérables en Belgique aussi.

Dans les pays du Sud comme au coin de la rue, des millions de personnes vivent de façon dramatique depuis de longs mois. Diminution ou absence totale de revenus, violences et souffrances physiques et mentales, grande exposition aux risques de transmission du virus…, cette pandémie jette une lumière crue sur les inégalités que subit une grande partie de l’humanité et les accentue davantage."

Lire l'article complet ICI

 

"[...]l’insuffisance des moyens financiers. Depuis des années, les centres d’archives privées sont confrontés à de fortes difficultés pour assurer certaines de leurs missions élémentaires, comme la conservation des documents, faute d’un refinancement substantiel.

La crise actuelle et les pertes sèches qu’elle occasionne n’amélioreront certainement pas leur situation – d’autant que les centres d’archives privées ne peuvent pour le moment pas prétendre au fonds d’aide prévu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce qu’ils regrettent. La mémoire collective et tous les enjeux qu’elle sous-tend sont en danger"

Lire la CARTE BLANCHE

 

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