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Réactions à...

Jean Blairon, Président du Conseil d'administration du RWLP a le plaisir d'annoncer la nomination de Christine Mahy, la secrétaire générale et politique du RWLP comme régente de la Banque Nationale

Chers membres de l’association,

Cher.e.s militantes et militants,

Cher.e.s collaboratrices et collaborateurs,

J’ai le grand plaisir de vous annoncer que l’assemblée ordinaire de la Banque Nationale de Belgique vient d’élire la secrétaire générale et politique du RWLP comme régente de la Banque Nationale.

Le Conseil de régence de la BNB est composé de 20 personnes, dont 6 membres du comité de direction de la Banque.

Le Conseil de Régence a entre autres rôles celui de procéder " à des échanges de vues sur les questions générales relatives à la Banque, à la politique monétaire et à la situation économique du pays et de l’Union européenne, à la politique de contrôle à l’égard de chacun des secteurs soumis au contrôle de la Banque, à l'évolution dans le domaine du contrôle sur les plans belge, européen et international, ainsi que, en général, à toute évolution concernant le système financier soumis au contrôle de la Banque "

Même si cette charge nouvelle s’ajoute à toutes celles que Christine remplit déjà, il me paraît très essentiel que le point de vue social dont Christine est la porte-parole si écoutée soit encore renforcé dans des débats dont l’importance n’échappe à personne.

Christine siégera notamment aux côtés de Thierry Bodson (FGTB) et de Marc Leemans (CSC). Avec toute la force et l’intelligence que nous lui connaissons, elle pourra plaider pour une vision de l’économie déterminée par les enjeux sociaux (et non l’inverse comme à l’habitude), pour une société dont le modèle soit de reconnaître et faire droit aux richesses que représentent toutes les populations (et non de faire la richesse d’une minorité).

A travers cette nomination au Conseil d’une des institutions faîtières de notre pays, c’est aussi l’importance de plus en plus grande du travail mené par le RWLP qui est manifestée ; c’est notre travail à tous, en tant que collectif au service des populations qui est reconnu. C’est notre engagement, dont je vous remercie une fois de plus, qui progresse en influence.

Jean Blairon, Président

 Dans la Presse: RTBF / La Libre / Le Soir /L'Echo

 
ACCES A L’ENERGIE ET JUSTICE DE PAIX - UNE PREMIERE VRAIE AVANCEE !
"Le 16 février 2022, le Parlement wallon a voté un décret visant à conditionner les coupures définitives d’énergie à une décision du juge de paix. Cette réforme s’adresse aux ménages en difficulté de paiement. En cas de refus présumé du passage vers un système de prépaiement (anciennement compteur à budget), le ménage sera convoqué par son fournisseur en justice. Il ne sera plus coupé à ses frais sur simple exigence du fournisseur comme c’est le cas actuellement.
Depuis plus de 15 ans, le RWADE et ses membres défendent le rôle du juge en matière d’accès à l’énergie. Très souvent, nous constatons sur le terrain que de nombreux ménages voient leurs droits bafoués et sont coupés sans justification valable.
La coupure d’énergie, comme l’ont eux-mêmes déclaré les juges de paix lors des auditions préalables à cette réforme, est une sanction violente avec de lourdes conséquences. Elle ne peut relever d’une décision administrative, en réalité qui plus est lorsqu'elle est prise par une société privée.
Le passage devant le juge de paix assure au citoyen que l’ensemble de ses droits sont respectés. Régulièrement, les juges sollicités pour une dette d’énergie annulent par exemple de nombreux frais illégaux réclamés par les fournisseurs. Ils octroient aussi des termes et délais permettant au ménage de rembourser sa dette à un rythme acceptable, c’est-à-dire sans mettre sa dignité humaine en péril. En bref, le juge est là pour arbitrer et rééquilibrer le rapport de force entre le consommateur et les acteurs du marché.
Les parlementaires de la majorité avaient initialement déposé une proposition de décret beaucoup plus ambitieuse mais ils ont malheureusement fait marche arrière. Le prépaiement reste donc la pierre angulaire de la procédure de défaut de paiement en Wallonie. Ce prépaiement, qu’il s’opère via un compteur à budget ou un compteur communicant, expose les ménages à un risque permanent de coupure, et à des autocoupures effectives dès que les ménages ne sont pas en mesure de prépayer leur consommation en temps et en heure. La présente réforme ne sera donc pas allée au bout de la logique visant à interdire l’ensemble des coupures sans passage devant le juge. Elle n’aura pas non plus eu le courage d’interdire purement et simplement les coupures dans une véritable optique du droit à l’énergie et à la vie digne. Une première vraie avancée donc, mais le combat est encore long !" (texte du RWADE)
Intervention de Christine Mahy sur le sujet  ici
 
 
ligue de cardiologie
"Les personnes dans le trop peu de tout au delà de leur état de santé initial vivent la réalité d'être confrontées à des déterminants de la santé, des éléments de la vie qui ne vont pas les aider a pouvoir évoluer dans la vie en bonne santé pour lesquels les personnes n'ont qu'une petite part de responsabilité - logements, revenus trop bas, difficulté de mobilité, le travail..."
+ ajoutez à cela le stress d'essayer de "tenir bon", l'angoisse de ne pas pouvoir nourrir les enfants, le regard des autres qui vous jugent car vous ne "faites pas bien... on comprends en quoi les personnes avec de plus faibles revenus sont particulièrement mal lotis en matière de santé!
 
 Pour écouter la rencontre ICI
 
 
 Sur proposition du ministre du logement Christophe Collignon, le Gouvernement wallon adopte définitivement son arsenal de nouvelles mesures destinées à
renforcer la lutte contre les logements inoccupés.

requisition

"Un véritable dispositif de lutte contre les logements inoccupés était attendu depuis dix ans, rappelle le ministre Christophe Collignon. Dans quelques mois, nous serons en mesure de pouvoir remettre certains logements inoccupés sur le marché. À l’heure où un grand nombre de ménages wallons ont des difficultés à se loger, il est primordial de doter les pouvoirs locaux d’outils juridiques leur permettant d’inciter les propriétaires dont les logements restent inoccupés à les remettre sur le marché..."
Si c’est le Ministre qui le dit !
« Les associations membre du Rassemblement Wallon pour le Droit à l’Habitat (dont le RWLP) se réjouissent de la mesure qu’elles réclamaient. Elles misent d’abord sur le dialogue avec les propriétaires: tous – loin de là – ne sont pas indélicats : simplement, ils manquent parfois de moyens pour viabiliser des logements vétustes.
Si la mesure est bel et bien activée et si les moyens pour le faire sont mobilisés, plus de 20.000 habitations pourraient être remises sur le marché en Wallonie. »

Lire l'article RTBF

Lire le texte de la Région Wallonne

 
 

Depuis que la pandémie du coronavirus a commencé à avoir un impact en Europe, les dettes publiques dans la zone euro ont augmenté en moyenne de près de 20 %.

La raison en est simple : au lieu de taxer le 1 % le plus riche et les grandes entreprises, comme le CADTM et d’autres le demandaient (voir la pétition : undefined), les gouvernements ont préféré recourir à l’endettement. Cela a créé une nouvelle qui s’ajoute aux anciennes.

Depuis 40 ans de néolibéralisme, à chaque crise économique, nous voyons le fossé entre les riches et les travailleurs se creuser, et les dettes publiques s’alourdir, dans un processus d’accumulation du capital qui ne s’arrête jamais. Il est mensonger de dire que la pandémie du coronavirus menace de manière égale les différentes classes sociales. Les grandes entreprises comme celles des GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) ont tiré d’énormes profits grâce au confinement, les entreprises du Big Pharma comme Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Curevax, Merck, ont réalisé des gains faramineux grâce à la pandémie en vendant des vaccins et des traitements à des prix exorbitants (voir Coronavirus : Biens communs mondiaux contre Big Pharma ), les grandes banques et les fonds d’investissements ont également fait de grands bénéfices grâce aux aides des États tout comme les grandes entreprises spécialisées dans les combustibles fossiles comme le pétrole et le gaz.

Le refus d’imposer une taxe Covid aux multimillionnaires et aux grandes entreprises a non seulement accru les inégalités mais a également entraîné une forte augmentation de la , dont l’Europe est un bon exemple. La dette publique totale de la zone euro atteint 12 000 milliards d’euros. Entre début 2020 et juillet 2021, la dette est passée de 86 % du de la zone euro à 100 %. C’est une moyenne. Une série de pays ont un ratio beaucoup plus élevé. La dette publique de la Belgique et de la France atteint presque 120 % du PIB ; celle de l’Espagne atteint 125 % ; celle du Portugal, 140 % ; celle de l’Italie atteint 160 %. Quant à la dette publique de la Grèce elle atteint 210 % alors qu’au pire de la crise de la dette grecque elle atteignait 180 % et que la affirmait qu’elle allait baisser.

La détient une partie importante de la dette publique de la zone euro. Au moment où ces lignes sont écrites, la BCE possède pour plus de 3 900 milliards € de titres souverains de la zone euro, soit plus de 30 % de la dette totale qui atteint, comme nous l’avons, dit 12 000 milliards €. Le détail des chiffres par pays est accessible sur le site de la BCE. La BCE achète les titres souverains des pays de la zone euro au travers de deux programmes :
1. le Pandemic emergency purchase programme (PEPP) qu’on peut traduire par le programme « Pandémie » d’achats d’urgence
et 2. le public sector purchase programme (PSPP) qu’on peut traduire par le programme d’achat du secteur public.

Lire l'appel complet

 

Résumé de l'intervention de Gaëlle Peters, Responsable ressources agent de développement au RWLP au sujet de la fracture numérique lors de la conférence
"La fracture sociale est-elle aussi numérique ? "
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"Les fractures numériques ne sont pas uniquement une question d’accès, mais aussi de compétences nécessaires à leur maîtrise. Par définition, la maîtrise des TIC (Technologies de l'information et de la communication) n’est jamais définitive dans la mesure où ces technologies évoluent sans cesse et requièrent dès lors constamment de nouvelles compétences. Aussi, les diverses initiatives visant à réduire les fractures numériques ne peuvent se concentrer uniquement sur la réduction des inégalités d’accès.
Toutefois, le principal obstacle consiste à attirer et sensibiliser les publics difficiles à convaincre (les 40% de la population). Pour ce faire, une solution consiste à créer des partenariats et s’appuyer sur les dynamiques et initiatives existantes, notamment au niveau du secteur associatif local ou des pouvoirs locaux (CPAS, maisons de l’emploi…). On peut ainsi s’adresser à de nouveaux publics dans un cadre qui leur est familier (maisons de jeunes, associations de femmes, de migrants…).
C’est en ce sens que le RWLP travaille, Comme Gaëlle l’a illustré dans son exposé de ce soir, le RWLP va vers ces associations de proximité, ils vont à leur rencontre. Selon les experts, « cette stratégie d’approche apparaît d’autant plus pertinente que ces publics en marge du monde des TIC et de la société en général ont tendance à ne pas sortir souvent spontanément de leurs espaces familiers (immeubles, quartiers) ».
Ainsi, la formation aux TIC peut être associée à d’autres projets sociétaux (projets d’alphabétisation, d’insertion professionnelle, d’insertion sociale des immigrés, d’insertion des jeunes par le sport…) afin de donner une finalité à l’apprentissage. Pour convaincre les publics qui sont à l’écart des TIC, « il est nécessaire de proposer une offre de formation qui fait sens dans leur réalité quotidienne : leurs besoins de communiquer à distance, etc.
Le RWLP fait donc office de tremplin, intermédiaire, facilitateur médiateur entre ces personnes et les institutions vis-à-vis desquelles elles ont perdu confiance.
Quoiqu’il en soit, la réduction des inégalités numériques ne passe pas uniquement par une résorption des inégalités d’accès, mais doit se concevoir dans ses multiples dimensions, et sur le long terme. Le décloisonnement et la transversalité des formations doit permettre de toucher les publics défavorisés. De plus, étant de nature évolutive, les fractures numériques doivent être appréhendées comme « un processus social plutôt qu’un état ».
 
Le CPAS de Saint-Gilles à écrit une carte Blanche soutenue par le RWLP et bien d'autres !!! Stop à la digitalisation des services, c'est une atteinte grave à l'accès aux droits pour toutes et tous!
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"Dans la société actuelle, le « tout numérique » est devenu quasi incontournable par son omniprésence dans nos démarches quotidiennes, que ce soit pour l’accès à certains soins, à l’emploi ou encore aux services bancaires. Ce mode de fonctionnement marginalise les non-initiés de toutes les tranches d’âge.
La crise sanitaire a entraîné la fermeture de nombreux guichets à la population et avec elle le manque de possibilité d’expliquer, de poser des questions et d’accéder à des aides bien indispensables pour les publics plus fragilisés socialement. Ces guichets sont nécessaires aussi bien dans les banques que dans les mutuelles, les communes, les CPAS, la CAPAC, l’ONEM, les Pensions, les universités, les écoles etc.
En ce mois de rentrée scolaire, de nombreux acteurs de terrain lancent un cri d’alarme afin que celle-ci ne soit pas sous le signe d’un retour à « comme avant été », à des guichets fermés et « du tout digital ».

 

Le RWLP a participé à la marche pour la justice vaccinale, le collectif #Lights4Lives demande que l'UE et la Belgique cessent de protéger les monopoles des entreprises pharmaceutiques.

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Il faut partager les technologies avec TOUT le monde pour mettre fin à la pandémie et à l'émergence de nouveaux variants du virus.

Agissez: Invitez votre entourage à signer la proposition législative officielle adressée à la Commission européenne

Dans la presse : RTL - BX1 - PICKX - BRUZZ

 

christine et Jean

Un texte de Christine Mahy et Jean Blairon

Lorsqu’on évoque un « travail social de première ligne », on pense spontanément à une rencontre en face à face qui comprend un accueil, une activité d’écoute et de conseil, l’élaboration conjointe d’une réponse à une situation où les droits ne sont pas respectés, sont bafoués et où la dignité  que la constitution garantit à chaque citoyen est compromise ou absente.

La crise sanitaire que nous venons de vivre a suspendu l’exercice d’un tel travail dans beaucoup d’institutions.

Nous qualifierions volontiers ce type de travail social d’ « élémentaire » dans le sens où il constitue un élément sine qua non dans une société qui, depuis les révolutions du  XVIII siècle, proclame l’égalité de tous les citoyens ; dans l’acception aussi où cela doit faire évidence : « c’est élémentaire ».

Or ce qui a disparu dans trop de lieux institutionnels pendant la crise et aurait pu être considéré comme une obligation de présence et de soin, à l’instar de la santé physique, ne réapparaît pas pleinement aujourd’hui, voire semble parfois voué à devenir une option à la demande.

Tout se passe comme si la « réalisation » des missions sociales par écrans interposés ou le succédané de cette réalisation était appelé à perdurer au moins partiellement. Plusieurs réformes plusieurs « accords » vont même dans le sens de considérer qu’on pourrait concéder à certains et dans certaines conditions l’exception d’une prise en compte en présentiel, alors que la règle deviendrait le traitement virtuel des « dossiers ».

Il faut refuser cette « évolution » - cette régression-  pour au moins 6 raisons.

Lire la prise de position du RWLP et de RTA

 

 Que faire si votre logement a été détruit ou sinistré ? Quelles sont les aides au relogement ?


Le Gouvernement wallon a pris plusieurs mesures pour le relogement des personnes sinistrées :

  •  une aide de 50 millions € aux CPAS et aux communes pour assurer le relogement des ménages sinistrés
     une aide de 25 millions € aux Sociétés de logement de service public (SLSP) pour assurer le relogement des locataires sociaux
     le lancement d'un marché pour la location de logements temporaires modulaires
     l'élargissement des accès aux allocations de déménagement et de loyer (ADeL).

Pour retrouver toutes les information rendez vous sur le site de la Région wallonne -  toutes les infos ici

 

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Guide d'apprentissage du numérique (ordinateurs, tablettes..)

Vidéos réalisée dans le cadre du projet « Fibre solidaire » initié par le Ministre-Président P.-Y. Jeholet, le RWLP a réalisé, en collaboration avec l’asbl RTA, des tutoriels qui visent à accompagner des jeunes et des familles dans l’apprentissage de l’ordinateur. Le RWLP les met ici à disposition en pensant à toutes celles et ceux qui doivent découvrir cet outil avec une certaine urgence.

Cliquez pour voir toutes les vidéos logo ordi

Un fonds documentaire à votre disposition

Une collaboration Province de Namur-RWLP et divers partenaires.


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